Olivier BECHT intervient pour faire corriger l’article 16 de la Constitution

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Hier soir, à travers un amendement que j’ai défendu, j’ai fait corriger une faute d’orthographe-grammaire dans la Constitution française. En effet, en 1958, le texte voté comportait une faute à l’article 16. Il y était écrit : « lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés… ». Or il ne s’agit que de mots féminins dont le verbe menacer, avec l’auxiliaire être, s’accorde au féminin. Il faut donc écrire « sont menacées ». Cette faute n’avait jamais été corrigée depuis 60 ans. C’est désormais chose faite grâce à cet amendement que j’ai présenté dans la nuit et qui a été adopté par l’ Assemblée nationale. Il était difficile de soutenir les efforts de l’Éducation nationale pour restaurer le goût de l’orthographe-grammaire chez nos enfants et de laisser une telle faute dans notre loi fondamentale.